Communément appelés néons, les tubes fluorescents sont, à ce jour, les sources les plus utilisées pour l'éclairage d'ambiance, du fait de leur faible consommation et relativement bonne durée de vie. Ils sont désormais déclinés sous forme de lampes fluocompactes.

Leur nom vient de la façon dont la lumière est émise : le flux d'éléctrons entre les électrodes agit sur la vapeur de mercure qui émet des ultraviolets.
Ces UV frappent une poudre fluorescente provoquant l'émission de lumière visible.

Ces sources d'éclairages sont considérées comme consommant peu et avec une longue durée de vie.

C'est partiellement vrai : on leur annonce une vie de 10 à 15 000 heures, mais même bien avant de ne plus s'allumer leur rendement chute. Attendre leur mort pour les remplacer est un mauvais calcul financier, il vaut mieux les changer préventivement ce qui évitera aussi de se retrouver avec un plafonnier dont le tube clignote.

Une autre mauvaise économie est d'acheter des tubes avec un IRC faible.
Nous avons vu dans l'article IRC késako, qu'il ne faut pas s'arrêter seulement à la température de couleur d'une source mais aussi valider son IRC.

Sans surprise plus l'IRC est élevé et plus le tube est cher, mais plus sa lumière est "vendeuse".

A gauche quelques prix relevés pour des tubes 36 W, sur un site internet spécialisé, voir l'article IRC késako pour décoder les valeurs.
Dernier avantage : ils chauffent très peu et peuvent donc être utilisés même dans des endroits confinés.
Par contre, plus le tube est fin, plus il est sensible au froid et aura du mal à fonctionner correctement en extérieur.

Inconvénient et non des moindre, ces tubes contiennent du mercure et doivent être manipulés avec précaution. En cas de bris, il faut aérer et éviter de respirer les vapeurs. L'erreur à ne pas faire est de ramasser les débris à l'aspirateur qui va disséminer les vapeurs de mercure.
Bien entendu un tube (ou une lampe fluocompacte) usagé ne doit pas être mis dans les DIB, mais doit être recyclé.

Enfin vous pouvez décider de privilégier les tubes à IRC élevé (>90) au dessus des produits sensibles, mais ne descendez pas en dessous d'un IRC de 80 et surtout évitez de mélanger les valeurs d'IRC et les températures de couleur dans votre éclairage général.